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La presse s’est récemment fait l’écho des travaux d’un


Un cadre étroit, puisque les auteurs commencent par discréditer les défenseurs de l'alternative à la fermeture des frontières, les renvoyant à des démagogues xénophobes. Le débat sur l'immigration est ainsi confisqué par deux camps opposés, chacun avec des arguments scandaleux, selon eux. D'une part, «des attitudes masculines à vocation politique, qui ne peuvent être suivies de conséquences, mais ne font qu'aggraver les doutes», et d'autre part, «des formes de contre-offre pour s'ouvrir complètement, sans restrictions ni contrôle. Ils font semblant d'oublier qu'un de ces camps est au pouvoir depuis plusieurs décennies et fait tout ce qu'il peut pour marginaliser ce dernier, qui est composé non seulement de militants associatifs [1], mais aussi de syndicalistes, hommes et femmes. des politiciens, des universitaires et des experts internationaux dont les positions sont, par ailleurs, complaisantes caricaturées aux fins de la manifestation. Cette posture confortable - une figure de style

Ce que propose finalement le rapport, au nom des « exigences de la République », c’est de déplacer certains curseurs sur une ligne politique qui, depuis des décennies, est un échec patent, fait d’arbitraire et de drames humains.


Ses auteur⋅es affirment eux-mêmes que, pour l’essentiel, il suffirait de « redonner sens aux normes existantes » : en somme, « tout changer pour que rien ne change » [2] et maintenir un système qui fait prévaloir la chance d’être choisi sur le droit de choisir là où l’on veut vivre.

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