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ainsi que de groupe fascistes, mobilisés pour leur en interdire le franchissement.

 


La raison? Quatre ans après la signature de l'accord UE-Turquie, dont l'objectif pour l'Union européenne était de sous-traiter la Turquie pour six milliards d'euros en «gestion» des réfugiés, il ne voulait pas qu'il vienne sur ses terres, le président turc Erdogan a annoncé l'ouverture de ses frontières communes avec la Grèce. En représailles contre l'Europe, qui a critiqué l'offensive turque en Syrie, il a pris les exilés en otage, rompant unilatéralement le pacte odieux de 2016 [1].

Pris entre la Turquie, qui les a chassés, et la Grèce, avec l'aide de l'Union européenne, qui les a repoussés, plusieurs milliers de personnes, dont de nombreux enfants, se sont retrouvées à la frontière entre les deux pays, contraintes de pénétrer dans un no man's land dépourvu de tout. Tant sur les frontières terrestres que maritimes, ils sont victimes d'une violence sans précédent: naufrages provoqués, aspersion de gaz suffocants,

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